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Kriki au Musée Picasso

Kriki2

Kriki tout l’été à Saint-Paul de Vence

kriki

Œuvres disponibles de Compiano

buy now pay later
« Buy now pay later »
Acrylique et spray sur toile
135 x 117 cm
2015

blam2
« Wonderland »
Acrylique sur toile
165 x 145 cm
2016

trust
« Trust »
Acrylique sur toile
145 x 115 cm
2016

bas les masques
« Bas les masques »
Acrylique sur toile
165 x 145 cm
2016

End of story copie
« The end »
Acrylique sur toile
120 x 180 cm
2016

eden copie
« Eden »
Acrylique sur toile
100 x 175 cm
2016

buy now pay later - Copie
« Buy now pay later »
Acrylique et spray sur toile
135 x 117 cm
2015

pere rolex - Copie
« Père rolex »
Acrylique et spray sur toile
81 x 65 cm
2015

driving you mad dernière version
« Driving you mad »
Acrylique sur toile
145 x 114 cm
2016

guilty
« Guilty »
Acrylique sur toile
116 x 89 cm
2016

holly shit
« Holly Shit »
Acrylique sur toile
140 x 160 cm
2016

mayday
« Mayday »
Acrylique sur toile
81 x 60 cm
2016

super value
« Super value »
Acrylique et spray sur toile
130 x 105 cm
2015

no futur
« No futur »
Acrylique sur toile
81 x 60 cm
2016

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Biographie de Bernard Ascal

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Bernard ASCAL / Parcours 1966-2014
Artiste dont l’œuvre se développe simultanément par la peinture, la poésie et la musique.

Le travail pictural présente de fortes attaches avec le surréalisme et la figuration narrative.

1966 : Apparition des premières toiles incorporant des coupures de presse faisant référence à l’actualité.
1968-69 : Par crainte de réactions négatives du public, les 2 premières expositions personnelles de Bernard Ascal
– au Centre culturel de Romainville en 1968 et au Théâtre Daniel Sorano à Vincennes en 1969 – sont décrochées
avant même le vernissage.
PARIS. Maison Internationale – Théâtre de la Cité Universitaire. Alerté de ces 2 expériences négatives, André-Louis
Perinetti accueille l’exposition dans le foyer du théâtre.
1970 : Grande proximité avec le groupe de la revue Chorus et début des liens d’amitié avec Pierre Tilman
et Jean-Pierre Le Boul’ch.
PARIS, Galerie Le Ranelagh. Peintures 1966-70. Exposition personnelle. Présentation de Bernard Rancillac
BAGNOLET, Bibliothèque municipale. Œuvres 1960-70.
1973 : PARIS, Galerie Liliane François. Exposition personnelle
PARIS, Bibliothèque Nationale de France. « Estampes »

Expositions collectives

1975 : PARIS, Galerie de Larcos. Exposition personnelle. Peintures et sérigraphies 1972-75.
Présentation de Nom Profession Adresse (Livre d’artiste avec des poèmes de Pierre Tilman. 100 exemplaires numérotés de 1 à 100)
Article nominatif dans le Dictionnaire du Pop Art de José Pierre (Editions Hazan).
Début de son amitié avec le poète et peintre Jacques-Pierre Amée.
1976 : CHELLES, Centre d’Animation Culturelle . Peintures et estampes 1966-76. Exposition personnelle.
Catalogue préfacé par Pierre Tilman. La municipalité refuse d’inaugurer l’exposition.
1977 : PARIS, Galerie de Larcos. Exposition personnelle. Catalogue préfacé par José Pierre.
PARIS, Musée d’Art Moderne. Mythologies quotidiennes 2. Exposition collective
1979 : AUCH, Galerie « Poisson d’or ». Exposition personnelle. Préface de Jacques Donguy et Rémi Esnault
1980 : PARIS, Galerie Darthea Speyer. Exposition collective
MORSANG-sur-ORGE, Château de la Ville. Oeuvres sur toile et sur papier 1976-80. Exposition personnelle.
Catalogue préfacé par Jean-Louis Pradel.
Article de Jean-Luc Chalumeau dans Opus International n° 79
1981 : Participe à la fondation de la revue Art et Thérapie avec Jean-Pierre Klein, Edith Viarmé et Françoise Ascal.
Membre actif de la rédaction jusqu’au numéro 12 (décembre 1984)
Article nominatif de Jean-Pierre Klein dans Encyclopédie de la sexualité (Edition Edilec)
1982 : Achats par le Fond National d’Art Contemporain et par la Bibliothèque Nationale de France.
1983 : BARI (Italie), Pinacothèque provinciale. Dans la lumière du surréalisme. Exposition collective.
Article nominatif dans L’Univers surréaliste de José Pierre (Editions Somogy)
Article de Pierre Tilman dans Opus International n° 90-91
1984 : Festival d’AVIGNON, Hospice Saint-Louis. Le Vivant et l’artificiel. Exposition collective.
PARIS : Galerie Jean-Claude Riédel. Peintures 1980-83. Exposition personnelle. Catalogue préfacé par Bernard Noël
1985 : DOLE, Musée de la Ville. « Acquisitions 83-84 ».
Article nominatif dans Introduction à la peinture de José Pierre (Editions Somogy)
1986 : PARIS, Galerie Cérès Franco. King Size. Exposition personnelle. Livre d’artiste avec un conte érotique de José Pierre.
CAHORS, Musée de la Ville. Changer la vue.Exposition collective.
1987 : PARIS, Galerie Michel Vidal. Peintures 1966-70. Exposition personnelle.
1988 : PARIS, Galerie 1900-2000. Lumière du jour. Exposition collective.
Parution de Onze romans d’œil de Bernard Noël aux éditions P.O.L. (chapitre 5 consacré à B. A.)
1991 : PARIS, Galerie Actual. Peintures 1978-81. Exposition personnelle organisée par José Pierre et Jean Schuster.
Bernard Ascal présente dans la galerie Actual, le 11 février, en présence de nombreuses personnalités liées
au surréalisme, un récital incluant quatre poèmes de Benjamin Péret qui constituront la base des futurs spectacle
et CD Six Poètes Surréalistes.
1992 : PARIS, Galerie Michel Vidal. Les années 60. Exposition collective.
1993 – 1996 : Importante activité de spectacles sur diverses scènes du réseau alternatifparisiendont le Théâtre
du Tourtour et le café-musique La Folie en Tête.
1997 : Parution, avec l’actif soutien de José Pierre, du CD Six poètes surréalistes— Jean Arp, Michel Leiris,
Joyce Mansour, Benjamin Péret, Raymond Queneau, Philippe Soupault
PARIS, Galerie Claude Lemand. Organise l’exposition collective Autour de José Pierre(16 artistes réunis)
1998 : QUIMPER, Galerie Calligrammes. Peintures sur papier. Exposition personnelle.
2000-2011 : Importante activité de mise en musique et d’enregistrement de poèmes du XXème siècle
et contemporains, notamment d’auteurs liés au surréalisme et au Mouvement de la Négritude.
Parmi les réalisations discographiques :
2001 – CD L’Étreinte du monde. Poèmes d’Abdellatif Laâbi
2003 – CD Fleuve-Atlantique. Onze poètes de l’Afrique et des Antilles.
2003 – CD Joyce Mansour.
2006 – CD Le Poème de l’angle droit . Poèmes de Le Corbusier
2008 CD Cahier d’un retour au pays natal . Oratorio restituant l’intégralité du poème éponyme d’Aimé Césaire
2010 – CD Poètes de la Négritude . « Grand Prix » de l’Adadémie Charles Cros.
2011 – CD Philippe Soupault
Parution, en 2005, aux éditions Le Temps des Cerises du recueil de poèmes Le Gréement des os avec une préface
de Bernard Noël. Réédition en 2010.
2011 : Parution, aux éditions Rhubarbe, de Le Cadre et le clou. Recueil de note de peintre incluant 11 reproductions.
La Ferté-sous-Jouarre (77260), Centre d’Art de la Ville
Exposition personnelle ( novembre 2011 – janvier 2012).
2012 – 2013 : Mise en musique et enregistrement d’un ensemble de 25 poèmes de Pablo Picasso. Parution du double CD
et du livre Pablo Picasso – Poèmes & Propos.
2014 : Parution, aux éditions Gros Textes du recueil de poèmes Pas même le bruit initial.
Saint-Cyr-sur-Morin, Musée départemental de la Seine-et-Marne. Bernard Ascal – Chercheur de signes.
Exposition personnelle, d’avril à décembre, dans laquelle le musée propose une synthèse de l’activité de peintre de
Bernard Ascal avec ses deux autres moyens d’expression : l’écriture poétique et la mise en « chanson » de poètes du XXème siècle et contemporains.
2015 En mai, parution aux éditions du Petit Véhicule de l’ouvrage Sorties de Pistes.
120 pages dont 40 en couleurs au format 21 x 21 cm
Une approche des différentes formes d’expression de Bernard Ascal — picturale, poétique et musicale — avec des textes de Michel TRIHOREAU, Pierre TILMAN, José PIERRE, Marc ALBERT-LEVIN.

2016 Au cours de cette année, Bernard Ascal enregistre un ensemble de 19 poèmes de Pierre Mac Orlan qui n’ont jamais été mis en musique.

Du 24 janvier au 4 avril, la Galerie du Centre, à Paris présente Bernard Ascal / Oeuvres de 1966 à 1985.
Exposition personnelle accompagnée d’un catalogue comprenant 37 reproductions en couleurs.

Biographie Objectal

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Objectal est un collectif de deux artistes :
Bernard Dreyfuss est né à Clermont Ferrand en 1941.
Claude Pougny est né à Saint-Amand-Montrond en 1945.

Expositions Personnelles

2014
Galerie Anna Tschopp – Marseille
Villa Tamaris Centre d’Art – La Seyne-sur-Mer « Objectal avant Objectal »1964-1976
Galerie Anne-Marie et Roland Pallade – Lyon « le mystère Objectal »
Galerie du Centre – Paris « Fantasmes de Paul – Rêveries de Vincent »
2013
Galerie le Garage – Orléans « double jeu »
2011
« Bicephale Painting 1978-2011» Villa Tamaris Centre d’Art – La Seyne-sur-Mer
2007
Galerie Urban Art à Miami – Floride- USA
Wiesbaden (Allemagne) « encore une fois » avec Mathias Gessinger
2006
Abbaye de Noirlac – Saint-Amand-Montrond
2005
Galerie Urban Art à Miami – Floride-USA
2003
Musée St Vic et Cité de l’or – Saint-Amand-Montrond
2002
Galerie Pascal Gabert – Paris
Galerie Reimund und Marlies Boderke, Bad Homburg (Allemagne)
2000
Ecole du Grand Meaulnes – Epineuil le Fleuriel
1999
Galerie Pascal Gabert – Paris
1998
Galerie du Théâtre – Brive-la-Gaillarde
1997
Association Musée d’Art Contemporain – Espace Triennale – Chamalières
Galerie Gastaud-Caillard – Paris
1995
Galerie Bellevue – Malcesine – « Fragment » (Italie)
Galerie Arts Nouveaux – Vérone – « Frammenti » (Italie)
1994
Galerie Stolanova – Wiesbaden (Allemagne)
1992
Fondation Hewlett-Packard – Paris
1990
Galerie Barbier-Beltz – Paris
1988
Galerie 17 – Clermont-Ferrand
1987
« Pistes et Traverses » – Musée – Prieuré et hôtel de ville Montereau
1986
« Kampf Auge in Auge », Staatstheater Darmstadt (Allemagne)
« Batailles entrecroisées » Visitandines – FRAC/Picardie – Amiens
« Batailles entrecroisées » DRAC/ Région Auvergne-Clermont-Ferrand)
1984
Galerie Lüpfert -Hanovre (Allemagne)
1983
Galerie ABCD Christian Cheneau – Paris
1982
Centre d’Art Contemporain – Jouy-en-Josas
1981
Grand Casino de Vichy
Palais des Arts et de la Culture – Brest
1980
Galerie Mathias Fels – Paris
1979
Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques, Paris
Centre d’action culturel de Corbeil-Essonnes

Collections Publiques

Que faire d’une collection ? La poursuivre à l’infini ? Mieux l’utiliser comme support, prétexte, figure, sujet… Le groupe Objectal (Bernard Dreyfuss et Claude Pougny) conjugue ainsi, depuis 1978, le bol dans tous ses états, ses approches, ses variantes historiques, géographiques, décoratives, allégoriques, mythiques. Le bol comme objet d’analyse et vecteur de synthèse. Objectal associe ainsi le désir de l’objet et l’objet du désir. Tour à tour et simultanément, sociologues, historiens, metteurs en scène, artisans, créateurs, humoristes, linguistes, archéologues, sémiologues, Dreyfuss et Pougny restent toujours radicalement peintres. Ils pratiquent, à pleines mains (quatre au total), une peinture bicéphale qui s’empare du bol pour en faire un objet d’études iconographiques. La collection devient un répertoire, un réservoir, une bibliothèque, un fonds inventorié et inépuisable. Désormais « l’écuelle en porcelaine sans anses », dans l’infinité de ses déclinaisons, s’efface pour mieux se découvrir dans sa plasticité même. Le bol devient, grâce à Objectal, le paradigme d’un art total !

 

Biographie de Fernand Teyssier

Portrait Teyssier - Copie

Autodidacte, Fernand TEYSSIER expérimente la peinture dès 1960. Très influencé par un inconscient tourmenté, il trace alors inlassablement les perceptions de ses rêves.

Ses «figures», hommes et femmes semblent flotter dans le vide, comme  «au fond de miroirs successifs». Peu de couleurs, une texture épaisse mêlée parfois à de minuscules caractères d’imprimerie… Tout un univers nourri d’Expressionnisme. Sur la toile, les corps sont atrophiés, les visages déformés… Et pourtant, un certain humour semble contrebalancer comme pour alléger la noirceur des sujets.

En parallèle, il amorce un travail de graveur, des miniatures ciselées avec finesse, aux thèmes satiriques où l’on croise des militaires absurdes et des caricatures grotesques, on pense aux esquisses grinçantes de Grosz (rencontre de Jean Delpech, les graveurs philatélistes, expos de 1961 à 1965, eaux fortes).

Il fréquente à l’époque l’atelier libre de la «Grande Chaumière» et ces heures de croquis de nus sur le vif l’orientent vers une nouvelle période.

      En 1964 les couleurs apparaissent. Sur fonds rouges bardés de frises de légumes verts, les modèles, féminins pour la plupart, sont maltraités, découpés en morceaux. On sent cette fois assez nettement l’influence de Francis Bacon (1ère exposition personnelle à Copenhague en 1965, peintures sur panneaux d’isorel et toute une série de linogravures où les animaux font leur apparition, insectes, batraciens, crânes et os.)

      Dès 1966, on assiste à un véritable débarquement des couleurs, la construction de la toile va elle aussi s’imposer avec sa période dite «Pop Art» où il aborde des sujets de plus en plus engagés et se prête au détournement des images publicitaires. La ménagère modèle des années 60 y côtoie les supers héros des comics américains, c’est le règne des pin-ups de magazines et des armes de guerre en tous genres…

      De 1968 à 1972 dans ses «assemblages»  et ses sérigraphies, il juxtapose des photos de reporters de guerre, des lambeaux de flashs publicitaires, des illustrations du siècle passé, des clichés érotiques et des objets du quotidien. Toujours dans l’intention de dénoncer avec humour l’absurdité et la cruauté de son époque (Bombe atomique, guerre d’Algérie, Vietnam…)

Il met en scène «Le bal batailleur» à la galerie l’Oeil écoute en 1971 et «La partie civile» à la Maison de la Culture d’Amiens en 1973.

Diverses expositions le feront aussi transiter par l’Allemagne et la Suisse (Bâle, Brême, Constance, Berlin). Il présente toute une série de structures sérigraphiées sur plexiglas inspirée de tickets de bus parisiens.

On est à présent en 1973, la période dite «des voyages» s’amorce. Après un long séjour au Pérou, Fernand Teyssier retrouve sa palette avec des travaux à l’encre sur papier.

Il rencontre Céres Franco avec qui il débute une collaboration en exposant pour la première fois des dessins à la Galerie l’Œil de Bœuf.

Il «s’échappe» encore au Laos où il séjournera à intervalles réguliers. Un changement radical est en train de s’opérer dans son travail. (Beaucoup de carnets d’esquisses qui constitueront la base de ses toiles à venir).

Sa production s’accélère dès 1977, après une parenthèse carcérale à la prison de la Santé.

Les couleurs explosent littéralement sur la toile. Il expose «Les Natures intérieures» à l’Œil de Bœuf et participe maintenant régulièrement de 1981 à 1987 a des Salons :

Salon de Mai, Salon Figuration Critique, Salon Comparaisons.

Il y  côtoie Monory, Arroyo, Cueco, Rancillac… Sans jamais totalement se revendiquer des grands courants contemporains d’alors (à savoir : la  Nouvelle Figuration, la Figuration narrative ou la Figuration Libre).

Son seul Credo : ne jamais se répéter, toujours amorcer vers un nouveau sujet.

«Le piétinement est la tristesse de l’âme… Les habitudes sont les prisons de l’Avenir.» écrit-il dans un de ses nombreux carnets.

Il a gardé de ses premières années  la curiosité pour les œuvres des grands maîtres et il va instaurer dès 1981 un dialogue à travers leur détournement.

Ainsi, on voit apparaître des personnages issus de l’univers d’Archimboldo qui constitueront en quelque sorte la base de ses «foules angoissées».

Il revisite les Caprices de Goya (Le trampoline, Ni l’un ni l’autre), jongle avec Manet et Géricault (Les uns et les autres), rend hommage à Van Gogh… Beaucoup de clins d’œil qui ne vont cesser de ponctuer son travail.

Tout comme la femme qui reste son «modèle» central, les animaux continuent à habiter la toile  et il leur consacre en 1985 une exposition entière à la Galerie Troy : Le Bestiaire.

Franc-tireur, il continuera son questionnement sur la représentation formelle des rêves -recherche prépondérante de son travail- fragmentant ses sujets, les décomposant parfois à l’excès, frôlant l’abstraction géométrique en 1986 (sur une série s’inspirant des poèmes de Francis Ponge), jusqu’à un retour en force des insectes qui occupent toute la surface de la toile.(Entomologie à la Galerie du TOA de Rouen en 1987)

Il choisit de mettre fin à ses jours en mars 1988, mettant ainsi un terme à sa dernière recherche en cours.

Œuvres disponibles de Fernand Teyssier

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur toile
100 x 100 cm
1966 – 1967
8_sans-titre-fernand-teyssier

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur papier marouflé sur toile
66 x 51 cm
1966 – 1967
teyssier-pop-3

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur papier marouflé sur toile
65,3 x 50 cm
1966 – 1967
l18

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur papier marouflé sur toile
31 x 24 cm
1966 – 1967
l19

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur papier marouflé sur toile
73 x 64,8 cm
1966 – 1967
l20

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur papier marouflé sur toile
72,8 x 51 cm
1966 – 1967

l21

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur papier marouflé sur toile
73 x 51 cm
1966 – 1967
l15

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur toile
100 x 100 cm
1966 – 1967
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Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur toile
65 x 100 cm
1966 – 1967

toile-teyssier7

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur toile
73 x 92 cm
1966 – 1967
Teyssier pop 4

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur toile
89 x 116 cm
1967 – 1968
toile-teyssier3

Fernand TEYSSIER
« La mort de Marat »
Acrylique sur toile
100 x 81cm
1968 – 1969
toile-teyssier51

Fernand TEYSSIER
« L’accident »
Acrylique sur toile
73 x 54 cm
1968 – 1969
ft41

Fernand TEYSSIER
Sans titre
Acrylique sur toile
71 x 51 cm
1968 -1969
toile-teyssier11

Hugh Weiss au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

Du 12 février au 22 mai 2016, le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris consacre une salle aux dernières œuvres d’Hugh Weiss. Cette exposition intitulée « le dernier voyage » est un chemin initiatique vers notre destin d’humain. Tout cela représenté avec la parfaite dérision qui le caractérisait.
Nous avions exposé ses œuvres dans le cadre d’une exposition appelée « Nou » (cela signifie ensemble en grec)accompagnée des photos de Sabine Weiss, sa compagne.

Weiss

http://www.mam.paris.fr/fr/expositions/exposition-hugh-weiss-le-dernier-voyage

 

Derek Boshier au CAPC de Bordeaux

Le film de Derek Boshier « Did you see that » est projeté du 19.11.2015 au 10.01.2016 au CAPC de Bordeaux.

Pour en savoir plus, suivre ce lien : http://www.capc-bordeaux.fr/programme/derek-boshier

Derek Boshier : réalisation d’un mural pour la ville de Los Angeles

Mural Los Angeles