Catégories

open all | close all

Lecteurs en ligne

Biographie de Proweller

portrait-face-a-la-pipe 

Emanuel Proweller est né en 1918 en Pologne. Après guerre, en 1948, il choisit de vivre et peindre à Paris “capitale de la peinture”. Il s’installe à Créteil en 1959, puis dès 1965, se partage entre Créteil et l’Ardèche. Il meurt le 25 décembre 1981.

Expositions personnelles :

De 1951 à 1958 Galerie Allendy, Paris
1959 Galerie Jean Giraudoux, Paris
1963 Greer Gallery, New York
1964 Galerie Florence Houston-Brown, Paris
1968-1969 Galerie Martin Malburet, Paris
1969 “La Magnaneraie”, Villeneuve-les Avignons
1970 Maison des arts de Sochaux, Rétrospective 1948-1969
1972 Maison de la culture et des jeunes de Colombes
1973 Galerie La Roue, Paris
1973 Mairie de Noisy le Sec
1978-1980 Galerie Krief Raymond, Paris
1979 Art Prospect, Agen “Du signe à la figure”
1980 Musée Bonnat, Bayonne
1981 Galerie Montesquieu, Agen
1981 Théâtre de Privas, Ardèche, Rétrospective
2007 Villa Tamaris, la Seyne sur Mer
2007 Centre Culturel de Bagneux
2008 Galerie du Centre, Paris

Expositions collectives :

1959-1950 Galerie Denise René, Paris
1950 Galerie Lydia Conti, Paris
1955-1957 Galerie Colette Allendy, Paris
1957 Galerie Kleber, Paris
1962 Galerie de la Baume, Paris
1965 Galerie Florence Houston-Brown, Paris
1967 Galerie T. Haarlem Pays Bas
1971-1972 Galerie La Roue, Paris
1971-1972 Cité Universitaire, Paris “Art et prospective”
1971-1972 Ministère des Affaires Culturelles “25 ans de peinture française”
1972 Maison de la culture de Colombes “8 peintres face au paysage”
1972 Musée de Tel Aviv, “50 peintres de Paris”
1972 Galerie L’Oeil de Boeuf, Paris
1973 Darmstatdt, “Artistes de Paris”
1974-1975 Ministère des affaires étrangères, exposition itinérante dans les pays d’Extrême-Orient, de la Méditerranée et du Moyen-Orient
1977 Musée d’Art Moderne, Paris “Mythologies Quotidiennes 2″
1977 FIAC Grand Palais, Paris, Galerie Krief Raymond
1978 Centre culturel, Agen “22 peintres de la Nouvelle figuration”
1979 Centre d’échanges culturel, Dakar “Nouvelle figuration”
1979 Grass (Autriche), Trigone 79 “Féminin/Masculin”
1984 Ministère de la culture, exposition itinérante à la Martinique
1989 Assemblée nationale, “La Figuration narrative”

Commandes et collections publiques :

1976 “La rencontre”, peinture murale, Vaudreuil Ville-Nouvelle
1977 “Lever du jour”, “Commerce et économie”, peintures murales, groupe scolaire CES-CET Joliot-Curie Reims
1972 “Jeune fille au miroir” 1972, H/T, 130 x 97 cm, achat Fonds national d’art contemporain
1969 “Gilbert récolte les châtaignes”, 1969, H/T, 116 x 89 cm, achat Fonds national d’art contemporain de la ville de Paris
1977 “Bucolique”, 1977, H/T, 150 x 150 cm, achat Fonds national d’art contemporain
2007 Acquis par le Centre d’Art-Villa Tamaris “Châtaigner en fleurs” (1972) Huile sur toile 60F
Collection Nathan Cummings, USA

News de Bouillé

Une association pour la promotion et la défense de l’oeuvre artistique de Christian Bouillé vient de se créer : elle a pour nom “Bouillé etc.”. Nous lui souhaitons longue vie.

Ukraine Bus Stop

2007braniv.JPG
Série Arrêts d’Autobus ukrainiens
Tirage argentique lambda
Titré, numéroté x/8, signé et daté au dos
80 x 120 cm
2007

2007samostrili.JPG
Série Arrêts d’Autobus ukrainiens
Tirage argentique lambda
Titré, numéroté x/8, signé et daté au dos
80 x 120 cm
2007

News de TXO

Mardi 11 décembre 2007, le quotidien Libération s’est enrichit d’un supplément technologique imprimé. Celui-ci comporte (page 60) un entretien avec Philippe Pernodet où TXO a eu l’opportunité de s’exprimer et, plus particulièrement, de préciser ce qu’est son travail metamedia et ce qu’il en sera pour les années à venir...

News de Proweller

Nous sommes ravis de vous informer que nous allons nous occuper activement de l’oeuvre de Proweller, artiste précurseur de la Figuration Narrative, décédé en 1981. Cette oeuvre forte nous paraît être en parfaite cohérence avec notre ligne.

mon-legionnaire.jpg
“Mon Legionnaire”
Huile sur toile
54 x 65 cm
1966

La Figuration Narrative des années 60/70 à Lille

vernissage-nouvelle-figuration-017

vernissage-nouvelle-figuration-020

Vernissage Nouvelle Figuration

Vernissage Nouvelle Figuration

Plus de 1 500 personnes se sont précipitées le vendredi 12 octobre à l’Hospice Comtesse à Lille pour l’exposition “La Figuration des années 60/70″. Cette exposition présente une soixantaine d’oeuvres majeures des artistes de la Figuration Narrative. Il est attendu 50 000 visiteurs d’ici le 12 décembre 2007.

La Galerie du Centre impliquée dans cet évènement commercialise le catalogue de cette exposition.

http://www.figuration-narrative2007.com/

 

 

News d’Hugh Weiss

Malheureusement Hugh Weiss nous a quitté le lundi 1er octobre 2007. De longue date, la Villa Tamaris à la Seyne sur Mer lui avait programmé une grande exposition, celle-ci intitulée : “Eros et Thanatos under water” débutera le 9 novembre 2007 sans lui. Où qu’il soit, nous lui souhaitons le plus vif succès. L’exposition durera jusqu’au 30 décembre 2007.

D’autre part, Artension lui rend hommage en lui consacrant sa couverture du numéro 38 du mois de novembre 2007.

Couverture Artension

34 ans de passion…25 artistes : TXO

A l’origine, c’était un amateur d’art venant régulièrement à la galerie. Ses visites duraient longtemps car les échanges étaient passionnants et fructueux.
Lors de l’une d’elle, je lui mentionnais par hasard que le local d’en face était libre.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je le vis s’y installer.
TXO est une personnalité rare qui s’intéresse à tout et a tout essayé dans sa vie. A une intelligence vive et imaginative s’ajoute une très grande culture.
Je fus à peine étonné lorsqu’il me proposa dès 1999 de créer un site internet. A ce moment-là, je savais à peine ce qu’était un ordinateur. Vous savez tous quel succès ce fut puisqu’aujourd’hui 250 d’entre vous viennent visiter ce site régulièrement.
Etant voisin, ce fut très naturellement qu’il me parla de sa création. C’était difficile à appréhender : ça allait dans tous les sens : les idées, les propos, les techniques utilisées, les supports…mais c’était à chaque fois percutant, intéressant et brillant. Je ne savais si je pouvais défendre des oeuvres si peu conventionnelles. Je le fis pourtant dans le cadre de l’exposition “Demak’up”.
Je lui donnais ensuite un espace conséquent à St’Art (Strasbourg) et à l’Artfair de Cologne. Il tiendra toujours une place particulière à la galerie car son art est hors normes : ne se définit-il pas lui-même comme “metamedia” ? Il me paraît cependant nécessaire d’avoir un tel artiste au sein d’une galerie : l’électron libre qui fait avancer.

To begin with he was just a regular visitor at the gallery. His visits lasted longer as our conversations became more intense and fruitful. One day I mentioned that there was a place available for rent opposite the gallery. To my surprise, he took it. TXO is a very unusual person. He has a lively an imaginative intelligence coupled with extraordinary knowledge,he is interested in everything !
I was a little surprised though when he offered to create my web-site. At the time, I only knew how to switch on a computer. You all know how successful it has been . Today over 250 people visit it every day !
Being neighbors, it was natural that he told me about his work, but it was difficult to understand – it went in so many directions : the ideas, the meanings, the techniques, the media, but always perceptive, interesting, brilliant. I didn’t know if I could represent such unconventional work. However, I did so in a show entitled : “Demak’up”. Later I gave him a significant space at St’Art in Strasbourg and the Art fair in Cologne. He will always be a welcome part of the Gallery, as his work is outside the mainstream :  he calls himself a “metamedian” artist. It is important to me to have such an artist in my gallery : a free electron who keeps things moving !

34 ans de passion…25 artistes : SAUL

A la fin des années 80, je me rendais très souvent aux Etats Unis. Lors de l’un de mes séjours, Tom Monahan, un ami américain, galeriste à Chicago, étale sur le sol quatre ou cinq toiles non tendues sur châssis et me dit : “Tu devrais aimer cet artiste”. J’en eus le souffle coupé. Je trouvais cela très fort, mais dépassant toutes les limites du supportable.
Rentré en France, je ne parlais plus que de lui ignorant cependant tout de la lourde influence qu’il eut sur la création française dans les années 60 : Rancillac et Guyomard m’ouvrirent les yeux et je me lançais dans l’aventure à corps perdu. C’était génial et je voulais que tout le monde le sache. Je remuais ciel et terre pour le faire connaître. Pourquoi réagissais-je si fort ? En fait; c’était simple. Son anticonformisme outrancier était salutaire : un fabuleux remède contre la pensée unique et une authentique bouffée d’air frais. Un conservateur qui a toute mon estime Benoît Decron me proposa quelques temps après une rétrospective au Musée de l’Abbaye de Sainte Croix aux Sables d’Olonne. Nous fîmes ensemble un gros travail pour créer sa première monographie et nous pûmes même obtenir une préface de Robert Storr, conservateur au Moma de New York. Cela fut le détonateur : Peter Saul trouva enfin ainsi la reconnaissance auprès des américains alors qu’ils l’avaient largement boudé auparavant.
Il ne navigue plus maintenant que dans les hautes sphères new yorkaises de l’art contemporain, mais il a beaucoup marqué la vie de la galerie et j’accroche toujours avec autant de plaisir ses oeuvres sur mes cimaises.

During one of my frequent trips to the US in the late 80′s, a good friend Tom Monahan who has a gallery in Chicago, showed me 4 or 5 unstretched canvases, and said “You ought to like this artist”, They shocked me. I thought they were very powerful, but ‘over the top”.
Back in France, I spoke of him all the time, not realising the profound influence he had on French work in the sixties. But Rancillac and Guyonard opened my eyes, and I embarked on our enterprise together. I loved his work and wanted everyone to know it.
I moved heaven and earth to get him recognised.
Why did I react so strongly? In fact, the answer was very simple. His extreme non- conformity was healthy  -  a real breath of fresh air and a great response to the uniformity of the art establishment.
A curator that I very much respect, Benoit Decron, proposed a retrospective for him at the “Musee de l’Abbaye de Sainte Croix” in Les Sables d’Olonne a few years later.
We worked hard together to create his first monograph and we even secured an important introductory text from Robert Storr, a major curator at MOMA in New York. That was the trigger : at last Peter Saul got the recognition in his own country which he had lacked before. Now he moves in the highest circles of the New York art scene, but he has been a great influence on my gallery, and I still enjoy showing his work.

34 ans de passion…25 artistes : TADINI

Malheureusement, il n’est plus et je le regrette beaucoup. J’ai beaucoup admiré cet homme. Il m’enthousiasmait tant par son talent – le peintre comme l’écrivain – que par sa simplicité et sa gentillesse. Il rayonnait comme un soleil.
En 1990, je cherchais à internationaliser la galerie et l’Italie m’intéressait parce qu’elle s’est beaucoup impliquée dans la Figuration Narrative.
J’ai questionné mon ami Roberto Peccolo, très bon galeriste de Livourne pour qu’il m’oriente. Il m’a répondu sans hésitation “Tadini”.
Tadini a été quasiment sous contrat toute sa vie avec la fameuse Galerie Marconi à Milan.
Je passais donc des accords avec elle. Ils se révélèrent fructueux. Nous fîmes même ensemble en 1989 un one-man show à la FIAC. Je lui ai consacré trois expositions à la Galerie et cela toujours avec le même enthousiasme. Je parvenais à le vendre mais raisonnablement, l’artiste n’étant pas assez connu à Paris quoiqu’ayant été montré en 1974 par le grand Aimé Maeght.
Depuis les temps ont bien changé, ses prix flambent dans les ventes publiques italiennes.
Pourquoi l’ai-je tant défendu ? : son sens du dérisoire et de la vanité sûrement inspiré de la Comedia del Arte étaient profondément ancrés en lui. Je partage totalement sa vision.
Je ne peux que continuer à le faire rayonner.

Unfortunately he is no longer with us, and this makes me very sad. I greatly admired him. I was as excited by his talent for writing and painting, as by the simplicity and kindness of his character. He shone like the sun. In 1990 I wanted the Gallery to become more international, and Italy interested me for its involvement in Narrative Figuration.
I asked my friend Roberto Peccolo, an excellent gallery owner in Livourne, to advise me.
Without hesitation, he immediately said “Tadini”. Tadini had an agreement with the well-known Galerie Marconi in Milan for most of his life. I therefore made a deal with them. It turned out to be to our mutual advantage in the long run. We organised a one-man show together at FIAC ’89, and three shows at the Gallery subsequently, always with the same enthusiasm. I was able to sell his work fairly successfully, but he was not well-known in Paris, even though he showed with the great Aime Maeght in 1974. Times have changed now. His work gets huge prices in Italian auctions.
Why did I promote him so forcefully? His sense of the absurd and his satirical bent inspired by the Comedia del Arte were fundamental aspects of his character. I totally share his vision, and will continue to foster his reputation.