Catégories

open all | close all

Lecteurs en ligne

Exposition de Daniel Authouart : Manhattan Crash 17 avril – 17 mai 2008

Quelques photos de l’exposition Manhattan Crash.

vue-densemble-manhattan-crash

Vue d’ensemble exposition Authouart Manhattan Crash

Vue d’ensemble exposition Authouart Manhattan Crash

Quelques photos de détails de la grande toile : Manhattan Crash.

detail-manhattan-crash

detail-manhattan-crash-2

Détail Manhattan Crash

Détail Manhattan Crash

News de Kriki

Kriki expose au Musée-Hôtel Bertrand de Châteauroux du 11 avril au 1er juin 2008. L’exposition s’intitule “Métamorfuzz”.
Comme le montrent les photos, la conservatrice Michèle Naturel a réussi une mise en scène étonnante.

Exposition Kriki

Exposition Kriki

Exposition Kriki

Kriki à Châteauroux

Exposition Kriki

Exposition Kriki

News de Tyszblat

Tyszblat expose à l’Espace Julio Gonzalez à Arcueil du 20 mars au 19 avril 2008.

News de Christian Silvain

La Fondation Christian Silvain fera paraître à la mi avril 2008 un catalogue raisonné très complet
des 470 oeuvres en sa possession.
Pour en savoir plus, contactez la Fondation : http://www.silvain.org

Lille Art Fair 2008

La galerie du centre participera à la première édition de la foire de Lille.
Lille Art Fair

Nous consacrerons la moitié de notre espace, environ 50 m2, à une rétrospective Proweller, artiste précurseur de la figuration narrative décédé en 1989.
De la partie restante, un tiers ira aux oeuvres de Tyszblat, un second au Pop Art (Antony Donaldson, Haworth, Gilli), la troisième à des plus jeunes artistes de grand talent : Kriki, Véronique Boissacq, Pascal Laborde, Eric Liot, Bernard Pras, Txo et Laurence Drocourt avec des oeuvres surprenantes.
Une place spéciale est faite à Christian Silvain, Chambas et Guyomard.
Et cerise sur le gâteau…La dernière grande toile d’Authouart.
Si vous désirez voir tout cela, n’hésitez pas à nous demander une invitation. Nous vous la ferons parvenir.

News de Chambas

Exposition de Chambas “Manolete Malcolm Lowry” du 22 mars au 18 mai 2008 à la Chapelle Saint Martin du Méjan, Place Massillon à Arles.
A cette occasion, Jean-Paul Chambas signera le livre édité par Actes Sud.

Propos sur Véronique Boissacq

Petite note d’intention

« Le monde s’engouffre dans la faille de l’ « obscur ». Une fillette se drape de lumière en signe de protection ».
Mon travail s’articule autour de la vie, (la représentation par l’enfant de l’humain en devenir) dans un cadre qui n’est nullement complaisant, mais dans le sens d’une recherche de ce qui est juste, profond et harmonieux.
L’enfant n’y est pas objet mais bien sujet. Sujet par l’assise d’une personnalité lucide et consciente, même lorsqu’il devient le porte-parole d’un sujet critique :
« Perfect. » (Les jeux, le sport et la perfection physique élevés au rang de religion)..
« Communication I et II » ou le désastre de l’excès de communication erronée, qui mène à la violence.
Mon utilisation de la couleur est symboliste, elle peut donc parfois être le fruit du mélange de blanc et de noir : la jeune fille albinos et parfois diabolisée du « Black Wedding » est une personnalité féminine rayonnante par sa force mentale, autant que par sa présence physique. Elle pourrait éveiller au souvenir d’une « Déesse Mère », entravée ou figée par l’imposition d’un lien obscur.
Le diptyque « Life on Mars ? » évoque l’espoir de voir se rétablir les équilibres entre le féminin et le masculin à partir des mouvements des particules, dans un contexte universel qui dépasse de loin toute forme de recherche de pouvoir.
Les travaux tels que « Rooms with A light » symbolisent l’espoir, le noyau encore « dense et brillant » temporairement isolé dans l’espace lisse et glacé du vide alliant les rapports de force à l’esprit grégaire alentour.

Détails techniques
Les photographies sont imprimées sur du papier couleur par le procédé c-print, à partir de négatifs 4×5 inch pour les grands formats, et à partir de négatifs 6×6 cm pour les petits formats. Tirages numérotés et signés.

Bagarres : de l’esquisse à la toile

Suivre le lien pour voir l’exposition de Jean-Paul Chambas
“Bagarres”

News de Liot

Exposition à la Galerie Anne-Marie et Roland Pallade à Lyon des dernières oeuvres d’Eric Liot (“Slameurs d’icônes”) du 12 janvier au 9 février 2008.

Propos sur Proweller

Rien ne serait plus faux que d’associer la peinture de Proweller au pop’art. Le regard superficiel serait pourtant porté à le faire, cherchant une référence à ces images que j’ose appeler inédites. Apparues trop tôt dans les années cinquante, à contre courant dans l’abstraction dominante- elles ne deviennent lisibles qu’à présent, à la faveur de ce déplacement esthétique survenu à la suite du pop’art et son retour net à la figuration. Or si figuration il y a dans l’œuvre de Proweller, si elle est centrée  sur le quotidien, elle ne se déplace nullement au niveau d’une quelconque image standardisée à la manière des artistes pop, mais bien au contraire, son but est de révéler l’impact que le quotidien possède. Là où, le peintre pop, sur un mode ironique ou désabusé, met bien en vue la distance qui le sépare du réel, Proweller, lui atteste de son adhésion. Coûte que coûte, il doit pénétrer le réel, le saisir tel qu’il est  autour de lui pour en extraire une vérité- la vérité, celle qui donnerait comme jadis la pleine possession des choses, étant aujourd’hui un leurre. Franchir le vide que le pop’art a cerné, et prenant conscience à la fois de la crise de l’art et de la crise qu’il reflète, faire confiance à une survie du réel, tel est le propos de Proweller semblable à un acte de foi.
Matisse lui servira de guide, ou plus exactement l’analyse de la limite qu’il atteint dans l’économie des moyens. Proweller prend donc ce langage à sa limite et à partir de là pousse à fond les possibilités elliptiques virtuelles chez Matisse.
La couleur seule, posée en un parfait aplat, devrait construire non seulement les formes, mais encore le volume de l’air qui les entoure, car l’important c’est de restituer la crédibilité de l’espace réel.
A l’opposé précis de l’art abstrait, Proweller « bloque » son tableau. Il propose une seule lecture, mais impérieuse. Un langage non descriptif devient descriptif une description en terme de force concise. »

Dora Vallier (extrait du texte de présentation de l’exposition Proweller, Galerie la Roue 1972)